Permis Vacances-Travail (PVT) : le guide complet 2026 pour partir
Vous rêvez de partir vivre et travailler à l'étranger pendant plusieurs mois ? Le permis vacances-travail (PVT) est le visa fait pour vous. Ce dispositif unique vous permet de séjour dans un pays partenaire, de financer votre voyage en travaillant sur place, et de découvrir une culture de l'intérieur.
Dans ce guide complet 2026, je vous explique tout ce qu'il faut savoir sur le programme vacances-travail : les pays partenaires, les conditions d'éligibilité, les démarches pas à pas, le budget prévoir, et bien sûr l'assurance obligatoire qui conditionne l'entrée dans certains pays.
Le permis vacances-travail s'appelle aussi Programme Vacances-Travail (PVT), Working Holiday Visa (WHV), EIC (Expérience Internationale Canada) au Canada, ou encore visa vacances-travail selon les ambassades. Même dispositif, noms différents selon le pays.
Qu'est-ce que le permis vacances-travail ?

Le permis vacances-travail est un visa special accordé par accord bilatéral entre la France et une vingtaine de pays. Il vous autorise a séjour dans le pays partenaire pour une durée déterminée (en général 12 à 24 mois) en combinant tourisme et travail.
Ce qui distingue le PVT d'un visa de travail classique, c'est la flexibilité totale : vous n'avez pas besoin d'avoir un emploi avant de partir. Vous cherchez du travail sur place, vous pouvez changer d'employeur librement, et votre salaire sert à financer votre séjour. Le but premier reste le voyage et la découverte, le travail n'est qu'un moyen de prolonger l'aventure.
Concrètement, les activités autorisées en PVT sont très larges : saisonniers agricoles en Australie, serveur en Nouvelle-Zélande, professeur d'anglais en Corée, employé en magasin au Canada, babysitter au Japon... Le working holiday visa est particulièrement prise par les 20-35 ans qui veulent une expérience internationale authentique, loin du tourisme classique.
Attention : le PVT est destiné au financement du séjour, pas à une carrière professionnelle à long terme. Certains pays limitent la durée de travail chez un même employeur (exemple : 6 mois au Canada par employeur en général). C'est un visa de mobilité, pas un visa de travail permanent.
Les 15 pays partenaires de la France
La France a signé des accords de programme vacances-travail avec 15 pays à travers le monde. Chaque pays fixe ses propres règles : âge limite, durée maximale, quota annuel de visas accordés aux Français. Ces données évoluent chaque année : consultez toujours France Diplomatie et pvtistes.net pour les chiffres officiels et à jour.
Quelques destinations concentrent l'essentiel des candidats : retrouvez nos guides complets pour le PVT Canada, le PVT Australie, le PVT Nouvelle-Zélande et le PVT Japon.
| Pays | Age max | Durée max | Quota annuel (indicatif) |
|---|---|---|---|
| Canada | 35 ans | 24 mois | ~7 000 |
| Australie | 35 ans | 12 mois (renouvelable) | Illimité |
| Nouvelle-Zélande | 30 ans | 12 mois (+3) | Illimité |
| Argentine | 35 ans | 12 mois | ~1 500 |
| Japon | 30 ans | 12 mois | ~1 500 |
| Corée du Sud | 30 ans | 12 mois | ~2 000 |
| Hong Kong | 30 ans | 12 mois | ~750 |
| Taiwan | 30 ans | 12 mois | ~500 |
| Brésil | 30 ans | 12 mois | ~500 |
| Chili | 30 ans | 12 mois | ~400 |
| Colombie | 30 ans | 12 mois | ~400 |
| Mexique | 30 ans | 12 mois | ~300 |
| Pérou | 30 ans | 12 mois | ~300 |
| Uruguay | 30 ans | 12 mois | ~300 |
| Équateur | 30 ans | 12 mois | ~300 |
Sources de référence : France Diplomatie et pvtistes.net pour les quotas exacts et les conditions à jour. Les quotas sont données à titre indicatif et varient chaque année selon les négociations diplomatiques.
Trois pays méritent une attention particulière pour les quotas qui s'épuisent en quelques minutes ou quelques heures : le Japon (tirage au sort, ouverture à date fixe), le Canada (pool EIC, candidatures en continu mais places limitées) et Hong Kong (quota très restreint). Pour ces destinations, il faut anticiper et surveiller les dates d'ouverture sur le site officiel de l'ambassade.
Les conditions d'éligibilité
Age
La condition d'âge est la plus connue et la plus stricte : vous devez ne pas avoir dépassé l'âge limite au moment du dépôt de votre demande, et non pas au moment du départ. L'âge standard est 18 à 30 ans pour la grande majorité des pays. Trois destinations ont un plafond plus généreux : l'Argentine, l'Australie et le Canada acceptent jusqu'à 35 ans.
Bonne nouvelle : le fait d'avoir 31 ans au moment de partir en Australie ne pose aucun problème, tant que vous aviez moins de 35 ans lors de la soumission de votre dossier. À l'inverse, si vous avez exactement 30 ans et 11 mois, ne tardez pas : une fois l'anniversaire passé pour un pays à limite 30 ans, c'est perdu pour ce pays.
Nationalité et résidence
Vous devez être de nationalité française (passeport français valide). Certains pays exigent aussi que vous résidez habituellement en France au moment de la demande (vérifiez la fiche pays concernée). Il est en général impossible de faire la demande de PVT depuis le pays de destination ou depuis un pays tiers.
Ressources financières
La plupart des pays partenaires exigent la preuve que vous disposez d'un minimum de ressources au départ pour couvrir les premiers mois avant de trouver un emploi. Les montants varient selon la destination, mais à titre indicatif (à vérifier sur les sources officielles) :
- Canada : environ 2 500 à 3 000 CAD (à vérifier sur IRCC)
- Australie : environ 5 000 AUD (ordre de grandeur, à confirmer avec l'ambassade)
- Nouvelle-Zélande : environ 4 200 NZD
- Japon : ordre de grandeur de 250 000 à 300 000 JPY
- Autres pays : variable, généralement entre 1 500 et 4 000 EUR équivalents
Ces ressources sont à justifier par un relevé bancaire récent (souvent les 3 derniers mois). Certains pays demandent aussi un billet de retour ou la preuve de la capacité à en acheter un.
Autres conditions
Au-delà de l'âge et des ressources, voici les conditions communes à la quasi-totalite des pays :
- Casier judiciaire vierge : un extrait de casier B3 vous sera souvent demandé, parfois traduit et apostillé
- Pas de précédent PVT dans ce pays : le permis vacances-travail est accordé une seule fois par pays (sauf Australie qui peut accorder un 2ème et 3ème visa sous conditions de travaux en zone rurale)
- Examen médical : obligatoire pour certaines destinations (Australie, Nouvelle-Zélande) auprès d'un médecin agréé
- Assurance santé : indispensable, obligatoire dans certains pays (Canada, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud)
- Passeport valide pour toute la durée du séjour prévu, avec plusieurs pages vierges (minimum 2 à 4 selon le pays)
Comment faire sa demande, étape par étape

La procédure varié selon le pays, mais le schéma général est toujours le même. Voici les étapes clés, dans l'ordre chronologique.
- Choisir le pays et surveiller les dates d'ouverture des quotas. Pour le Japon, le Canada EIC et Hong Kong, les places partent en quelques minutes ou quelques heures. Inscrivez-vous aux alertes de pvtistes.net et notez les dates dans votre agenda plusieurs semaines à l'avance.
- Créer un compte sur le portail officiel de l'ambassade ou du service d'immigration du pays cible (IRCC pour le Canada, ImmiAccount pour l'Australie, portail de l'ambassade du Japon, etc.). Faites-le bien avant l'ouverture des quotas : le jour J, chaque seconde compte.
- Préparer les justificatifs bien en amont : passeport, photos d'identité numériques, relevé bancaire, extrait de casier judiciaire, attestation d'assurance, parfois billet d'avion ou examen médical. La liste exacte dépend du pays, lisez attentivement les instructions officielles.
- Payer les frais de visa en ligne (carte bancaire internationale). Les montants varient : certains pays ne facturent rien, d'autres demandent entre 100 et 400 EUR équivalents. Gardez la preuve de paiement.
- Attendre la lettre d'introduction ou le visa. Pour les pays a système de pool (Canada), vous entrez dans une file d'attente et recevez une invitation à soumettre votre dossier. Pour d'autres pays, vous obtenez un visa électronique directement. Les délais vont de quelques jours a plusieurs semaines.
- Souscrire votre assurance voyage PVT. C'est une étape clé : certains pays l'exigent à la douane pour valider votre entrée. L'assurance doit couvrir toute la durée du séjour. Utilisez notre comparateur d'assurance PVT pour trouver la meilleure offre selon votre destination et votre budget.
- Partir. À l'arrivée, le douanier tamponne votre visa ou votre lettre d'introduction, et vous voila officiellement en PVT. Pour le Canada, c'est à la frontiere que vous recevez le permis de travail ouvert.
Pour les pays les plus demandés (Japon, Canada, Hong Kong), le point 1 est vraiment critique : des PVTistes rapportent s'être connectés à l'heure d'ouverture et avoir vu les quotas épuisés en moins de 10 minutes. Préparez votre dossier à l'avance et soyez prêt à soumettre immédiatement.
Combien coûte un permis vacances-travail ?
Le coût du PVT se décompose en deux parties : les frais officiels du visa, et le budget de départ que vous devez avoir sur votre compte.
Frais de visa
Les frais varient énormément selon le pays. Voici des ordres de grandeur indicatifs (à vérifier sur les sources officielles, car les tarifs changent) :
- Canada (EIC) : environ 150 à 260 CAD selon les frais de traitement (à confirmer sur IRCC)
- Australie : environ 510 AUD pour le Working Holiday Visa (sous-classe 417 ou 462)
- Nouvelle-Zélande : environ 208 NZD plus les frais IVL (International Visitor Conservation and Tourism Levy)
- Japon : gratuit pour les Français (l'accord bilatéral exempte de frais)
- Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong : souvent gratuits ou frais minimes
- Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Mexique, etc. : généralement gratuits ou symboliques
Budget de départ recommandé
Au-delà des frais de visa, prévoyez un budget de départ solide pour les premiers mois avant de trouver un emploi. En pratique, les PVTistes recommandent :
- Billet d'avion aller (parfois aller-retour) : entre 800 et 1 800 EUR selon la destination et la saison
- Logement temporaire à l'arrivée : auberge de jeunesse, coloc via Facebook ou site local (prévoyez 2 à 4 semaines)
- Ressources minimales exigées par le pays : de 1 500 à 5 000 EUR équivalents selon la destination (voir section conditions)
- Assurance PVT pour la durée complète : de 500 à 1 200 EUR pour 12 mois selon l'assureur et la destination
- Frais d'installation : carte SIM locale, transport à l'arrivée, premiers achats nécessaires (environ 200 à 500 EUR)
En tout, comptez un budget de départ de 3 000 à 6 000 EUR selon la destination, la durée et votre style de vie. L'Australie et la Nouvelle-Zélande sont généralement plus chères que l'Amérique latine ou l'Asie. Ces chiffres sont des ordres de grandeur : planifiez sur les bases des groupes Facebook et forums de PVTistes de votre destination.
L'assurance, une condition clé du PVT

L'assurance n'est pas une option dans un permis vacances-travail : c'est souvent une obligation légale et toujours une nécessité absolue. Plusieurs pays partenaires l'exigent explicitement pour valider votre entrée sur le territoire :
- Canada : l'assurance santé est exigée pour toute la durée du visa. Le douanier peut vous la demander. Sans attestation valide, l'entrée peut être refusée.
- Nouvelle-Zélande : une assurance adaptée est fortement recommandée et exigée dans la pratique pour obtenir le visa.
- Corée du Sud : une couverture santé est requise à l'entrée sur le territoire dans le cadre du PVT.
- Tous les autres pays : même sans obligation formelle, partir sans assurance serait une erreur grave. La Sécurité sociale française ne rembourse rien hors Union européenne. Un accident sérieux (fracture, appendicite, évacuation médicale) peut coûter de 5 000 à 80 000 EUR de votre poche sans couverture.
Pour un PVT, l'assurance doit répondre a des critères spécifiques : couvrir toute la durée du séjour (12 ou 24 mois), inclure les frais médicaux, le rapatriement et la responsabilité civile, et être valide dans le pays de destination. Les assurances de carte bancaire (Visa Premier, Gold Mastercard) sont inadaptées : elles plafonnent à 90 jours et excluent souvent le travail manuel.
Utilisez notre comparateur d'assurance PVT pour comparer les principales offres du marché : Chapka, ACS Globe PVT, AVI International, April, Assur Travel, et d'autres. Le comparateur vous permet de filtrer par pays, durée et budget, et d'identifier l'offre qui correspond exactement a votre profil de PVTiste.
Conseil de Finley : ne souscrivez pas l'assurance au dernier moment. Faites-le avant de recevoir votre visa (certains pays la demandent dans le dossier), et vérifiez que la date de début de couverture correspond bien a votre date d'arrivée dans le pays.
Idées reçues et erreurs à éviter
En quelques années, j'ai compile les erreurs les plus fréquentes que font les PVTistes en herbe. En voici les principales.
- "Il faut un emploi avant de partir" : complètement faux. C'est exactement l'inverse du principe du PVT. Le working holiday visa est un visa de travail ouvert : vous cherchez du travail sur place, après votre arrivée, et vous pouvez changer d'employeur librement.
- "On ne peut faire qu'un seul PVT" : faux. Vous pouvez faire un PVT dans plusieurs pays différents (pas deux fois dans le même pays, sauf exception comme l'Australie). Beaucoup de PVTistes enchaînent Canada, puis Australie, puis Nouvelle-Zélande.
- "Le PVT Canada dure 12 mois" : non, le permis EIC pour le Canada peut aller jusqu'à 24 mois. Si vous partez pour le Canada, souscrivez bien une assurance couvrant 24 mois des le départ. Changer de couverture en cours de séjour est souvent plus cher et compliqué.
- "Mon assurance carte bancaire suffit" : non. Les cartes bancaires plafonnent à 90 jours de couverture, excluent souvent le travail manuel (très courant en PVT), et leurs plafonds médicaux sont insuffisants pour une hospitalisation hors Europe. Une assurance PVT dédiée est indispensable.
- "Je peux faire la demande n'importe quand" : pour les pays à quota comme le Japon, Hong Kong ou certaines périodes du Canada, les places s'épuisent en quelques minutes. S'y prendre trop tard, c'est rater une année entière de PVT.
- "Toutes les assurances PVT se valent" : les couvertures varient énormément (plafond médical de 150 000 EUR à 1 000 000 EUR, inclusion ou non de la pratique sportive, prise en charge ou non des soins dentaires, durée maximale). Prenez le temps de comparer.
Mes conseils pour réussir son PVT
Partir en PVT, c'est souvent la meilleure décision de sa vie. Et quelques bonnes habitudes au départ peuvent faire toute la différence pour une expérience vraiment réussie.
Avant le départ
- Visez l'ouverture des quotas. Pour les destinations a quotas limités, activez les alertes sur pvtistes.net et les groupes Facebook dédiés. Le jour J, soyez prêt à soumettre en quelques minutes.
- Prévoyez un budget tampon. Les deux premiers mois sans emploi sont normaux. Partez avec 3 à 4 mois de dépenses prévues en réservée pour chercher sereinement votre premier job.
- Préparez votre CV local à l'avance. Adaptez votre CV au format du pays de destination (format australien, format canadien, LinkedIn à jour). Les recruteurs locaux ont des attentes spécifiques.
- Réservez un logement temporaire pour les premières semaines. Une auberge de jeunesse ou une coloc trouvée à l'avance vous donne le temps de chercher sereinement. Débarquer sans solution, c'est stressant et cher.
À l'arrivée
- Ouvrez un compte bancaire local rapidement. C'est indispensable pour recevoir un salaire. En Australie, ouvrez le compte avant de partir depuis la France (Commonwealth Bank, ANZ, Westpac le permettent). Au Canada, utilisez une banque ou Wise des les premiers jours.
- Obtenez votre numéro fiscal local. En Australie, le TFN (Tax File Number) ; au Canada, le NAS (Numéro d'Assurance Sociale) ; en Nouvelle-Zélande, le IRD Number. Sans ce numéro, votre employeur retient un impôt maximum sur votre salaire.
- Rejoignez les communautés de PVTistes locaux. Les groupes Facebook ("PVT Canada", "PVT Australie", etc.) sont des mines d'information sur les jobs, les logements, les bons plans. L'entraide entre PVTistes est réelle et précieuse.
- Apprenez les bases de la langue locale. Même en pays anglophone, apprendre quelques expressions australiennes, canadiennes ou néo-zélandaises fait sourire les locaux et ouvre des portes. Dans les pays non anglophones (Corée, Japon, Amérique latine), quelques mots de la langue locale changent tout.
FAQ : permis vacances-travail
Voici les questions que je reçois le plus souvent sur le PVT. Pour chacune, une réponse directe et sans jargon.
Quelle est la différence entre PVT, WHV et EIC ?
C'est le même dispositif, nommé différemment selon le pays. PVT (Programme Vacances-Travail) est le nom français générique. WHV (Working Holiday Visa) est le nom anglais utilisé par l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Hong Kong. EIC (Expérience Internationale Canada) est le nom spécifique au Canada. Au Japon, on parle simplement de "Working Holiday Visa". Mêmes droits, mêmes principes, juste des noms différents.
Peut-on faire un PVT à 32 ans ?
Oui, mais uniquement pour les pays avec une limite d'âge à 35 ans : Canada, Australie et Argentine. Pour tous les autres pays (Japon, Corée, Nouvelle-Zélande, etc.), la limite est 30 ans et vous devez avoir moins de 30 ans au moment du dépôt de dossier. Passez en revue le tableau des pays partenaires et vérifiez votre âge au moment prévu pour la demande.
L'assurance PVT est-elle vraiment obligatoire ?
Obligatoire au sens légal pour certains pays (Canada, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud) : l'entrée sur le territoire peut vous être refusée sans attestation valide. Indispensable partout ailleurs : sans assurance, un accident ou une hospitalisation à l'étranger peut vous coûter des dizaines de milliers d'euros. L'assurance carte bancaire ne suffit pas (plafond 90 jours, travail manuel exclu). Utilisez notre comparateur pour trouver la bonne offre.
Peut-on travailler dans n'importe quel secteur en PVT ?
En général oui, le permis vacances-travail est un visa de travail ouvert : restauration, agriculture, BTP, événementiel, garde d'enfants, informatique, enseignement... La plupart des secteurs sont accessibles. Certains pays imposent une durée maximale chez le même employeur (6 mois au Canada en général) pour respecter l'esprit "vacances" du visa. Vérifiez les conditions spécifiques au pays choisi.
Peut-on faire plusieurs PVT dans différents pays ?
Oui, et beaucoup de "serial PVTistes" enchaînent plusieurs pays. Vous pouvez faire un PVT au Canada, puis un en Australie, puis un en Nouvelle-Zélande, tant que vous respectez les conditions d'âge à chaque fois et que vous n'avez pas déjà utilisé votre PVT dans ce pays. L'Australie est la seule exception notable : elle peut accorder un 2ème et même 3ème visa WHV sous conditions (travaux en zone rurale ou dans des secteurs spécifiques).
Que faire si les quotas sont épuisés ?
Attendez l'ouverture suivante, qui intervient en général un an plus tard. Pour le Canada, le système de pool EIC fonctionne différemment : des invitations sont envoyées tout au long de l'année, donc il n'y a pas de "date d'ouverture" unique. Pour le Japon et Hong Kong, prévoyez de vous connecter à l'heure exacte d'ouverture des inscriptions. Les groupes Facebook de PVTistes sont les meilleurs systèmes d'alerte.
Peut-on faire sa demande de PVT depuis l'étranger ?
En général non : la plupart des accords exigent que vous résidez en France au moment de la demande. Il existe quelques exceptions selon les pays et les situations, mais la règle générale est de faire la demande depuis France. Vérifiez les conditions spécifiques sur le site de l'ambassade du pays visé.
Quand souscrire l'assurance PVT ?
Idéalement, souscrivez l'assurance après avoir reçu votre visa ou lettre d'introduction, mais avant de partir. Certains pays demandent l'attestation d'assurance dans le dossier de demande (Corée du Sud, par exemple). La date de début de couverture doit correspondre à votre date d'arrivée dans le pays. Évitez de souscrire trop tôt si votre date de départ n'est pas encore fixée.
En résumé : tout ce qu'il faut savoir avant de partir en PVT
Le permis vacances-travail est une opportunité unique pour les 18-35 ans : plusieurs mois à l'étranger, liberte totale de travailler ou vous voulez, financement du séjour assure, et une expérience de vie qui change une personne durablement.
Pour réussir votre PVT, trois points clés : choisissez votre pays et surveillez les quotas bien en avance (surtout pour le Japon, le Canada et Hong Kong), préparez un budget de départ réaliste (3 000 à 6 000 EUR selon la destination), et souscrivez une assurance PVT adaptée avant de partir.
Mon conseil final avant de boucler vos valises : ne négligez pas l'assurance. C'est la brique qui protege tout le reste. Comparez les offres du marché sur notre page comparateur d'assurance PVT et choisissez une couverture adaptée a votre pays, votre durée et vos activités prévues. Bon voyage !
